Blog de joliedehoerdt

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mardi 16 mars 2010

ALLERS RETOURS A 7 CENTIMES

Allers retours. Hier après-midi, je profite d'aller chercher un semi-remorque d'eau minérale gazeuse naturelle pas celle qui est renforcée au gaz de la source, (quelle idée d’ailleurs d’enlever et de remettre des bulles). Il y a sûrement tout plein de raisons hygiéniques à ça, mais bref j’ai mon eau à moi et pis c’est tout ! De toutes les façons il fallait que j’aille là bas because j’avais des dettes.…7 centimes qu’il me manquait l’autre jour, et que le monsieur m’avait si gentiment inscrit sur une feuille rose qui enveloppe d’habitude les merguez du fils qu’est parti à Cavalaire parce que là bas .. peuchère boudiou, y a plus de touristes qu’ici… heureusement d’ailleurs.

En règle générale, je préfère ne pas avoir d'argent dehors et payer ce que je dois surtout avec l’Administration. C'est en plus, mais je ne lui en ai rien dit, une occasion en or de faire la belle et le grand seigneur, pour pas très cher ...sept centimes d'euro !

"Mais si mais si je vous rembourse, c'est normal, vous avez été assez gentil de me les avancer, avant-hier, il n'y a pas de raison, petits ruisseaux, grandes rivières, qui paie ses dettes s'enrichit et patiati et patata.. avé le morceau de papier rose du fils etc etc.

L'homme qui me reçoit me dit: "Ca pressait pas... quand on peut le faire, peuchère, on le fait, mais c'est pas à tout le monde qu'on avance des sous." Ouf j’avais eu la chance de tomber sur le jour du crédit et certainement le décolleté qui allait avec.

Il a alors ajouté, d'un air de connivence, cette phrase qui m'a clouée sur place:

"Y en a des… (Et d’un air entendu et presque en sourdine)... avec qui les allers-retours se font toujours dans le même sens..."

J'avais bien fait de venir... Sept centimes… c'était donné pour une telle merveille.

vendredi 12 mars 2010

L 'ARNACOEUR

Tiens je viens d'avoir la "chance" de voir en avant première un film qui sort mercredi...

Si vous voulez voir un beau naufrage cinématographique, bref une belle m... bien franchouillarde, bien conne, bien nunuche limite débile et qui donne une vague idée de l'infini, du néant, du rien... courez y vite !

C'est avec Romain Duris et Vanessa Paradis.

Une belle comédie romantique à la française !

On n'ose pas penser à ce million d'euros qui aurait pu servir à faire autre chose. Consternant.

jeudi 11 mars 2010

LES VIEUX COURRIERS

Coincée un petit peu à la maison par une clavicule et un coude qui ont décidé de m'enquiquiner (mes douleurs habituelles à force de tomber du même coté depuis des années quand je veux jouer les Zingaro), je mets le nez dans une caisse de vieux papiers: au fond, une pochette poussiéreuse, pleine à craquer, et je me retrouve sur le canapé à rêvasser. D'abord, une lettre d'amour, une vraie de M.., qui a su me faire trembler, vibrer, bref aimer pendant 4 ans et qui ne comprend pas que certaines cassures soient impossibles à rafistoler.

Ce doit être la seule lettre que cet homme m'ait envoyée, peut-être en trouverais je d’autres dans un autre carton avec une ou deux cartes postales, mais cette lettre, ah cette lettre... Comment avais-je pu l'oublier? Des mots qui caressent, qui promettent, c'est beau comme une barcarolle d'Offenbach, mon vieil amour lointain, tu aurais du m'écrire davantage, sais-tu? La deuxième re-trouvaille est un rectangle de papier jauni plié en deux, une ligne rouge en diagonale, "permis de communiquer accordé à ....... pour la détenue....... ". Et d'un coup, je revois la petite C., ses longs cils, sa belle chevelure brune, ses débuts de sourire. La petite C. avait à peine 20 ans, sa mère l'avait larguée à la sortie de l'adolescence, elle avait brûlé 1 ou 2 voitures avec son copain dans son patelin, dealé un peu d’herbe et revendu deux trois trucs qui ne leur appartenaient pas et… hop derrière les barreaux; et moi, je travaillais (quel joli mot) dans un lieu improbable, mais tellement beau, en haut d'une colline entourée par la mer, une association un brin catho mais pas trop, on y accueillait à l’époque des gens écorchés et cabossés, balafrés par la vie, des hommes et des femmes, jeunes ou vieux qui sortaient d'hôpital, de prison, de la rue. Je m'étais prise d'intérêt pour la petite C., j'avais dévoré son dossier, j'avais voulu la rencontrer avant son arrivée.

Il m'avait fallu batailler, je n'étais pas de la famille, pas visiteuse de prison « officielle », j'avais tellement enquiquiné les gens du greffe que j'avais un permis d'avocat, et quelques faveurs, un parloir individuel, le droit de donner des cigarettes et des douceurs de la vie quotidienne à la "détenue".... Plus tard, la petite C. n'a pas supporté l'humanité, elle a foutu la pagaïe dans le bel endroit, et elle est repartie et moi mon Dieu, je l'avais déjà oublié, dans quelle endroit perdu cache-t-elle son joli regard ?

samedi 27 février 2010

J'SUIS NULLE EN TIRAMISU !

Rien à faire, rien du tout.

J'y arrive pas, et j'y arriverai pas.

Faut bien que je me fasse à l'idée, je suis nulle en tiramisu!

J'ai beau bien séparer le blanc des jaunes ou inversement, plus difficile d'ailleurs !

Le café est tiède et non très chaud.

Je commence bien le montage par le biscuit puis la crême, et je monte je monte...

Le cacao est non sucré.

Je laisse bien reposer au frigo...

Et ca donne ça !

Oui...je sais c'est même pas beau, et c'est même très dégeu..

Peut être simplement que le tiramisu, c'est pas bon, qui sait.

mercredi 17 février 2010

PFFF ... TOUT L ARGENT QUE JE PERDS !!

Je sais pas pour vous, mais en ce moment je perds de l'argent tous les jours. Je n'en perds pas vraiment, mais je néglige d'en gagner en quelque sorte. Je dois être réellement inconsciente de la fortune qui passe à coté de moi et à laquelle je n'ai même pas un regard d'intérêt. Encore ce matin en branchant le PC, il y avait 55 Euros qui m'attendait sagement à Malte depuis toute la nuit, hier j'avais été tirée au sort pour des cartes de visite entièrement gratuites, sans compter la voiture de l'autre jour. J'avais la chance d'être la 111 111 ème visiteuse d'un site bio qui vend de l'huile d'argan( payante).

On devrait se grouper pour monter des convois, des containers, des gratuithons pour faire profiter tout ceux qui n'ont pas la chance de bénéficier de cette économie parallèle réservée à quelques nantis.

mardi 16 février 2010

Là, vraiment ça suffit !!

Sélene ne sait vraiment plus ou il est...!

Mais bon, y a pire aussi.

samedi 6 février 2010

TYNOU WONDERWOMAN

Où la pénible histoire d’un homme qui n’a pas eu de bol et la trouille de sa vie un certain jour !

C’était il y a… Déjà ? Un certain temps, mais pas trop ! Je rentrais en début de soirée, par les petites routes. Et qui dit petites routes dans ce coin là dit : chevreuils, sangliers et toutes les mignooonnnnes petites bêêêêtes qui peuvent vous traverser sous le nez et vous flanquer la voiture en l’air, voire vous envoyer à la morgue.

Une belle et longue descente bien sinueuse et bien mouillée en début de soirée, un endroit sous bois réputé bien dangereux. Derrière moi déboule le frère jumeau de Schumacher qui me klaxonne et me flanque ses pleins phares dans le rétro. Je freine donc … (tactique très utilisée pour emmerd…tout en faisant semblant de n’avoir rien vu ni entendu). Hélas, l’autre ne comprend pas qu’il n’a pas à me coller au cul comme ça, qu’il faut un minimum d’espace entre sa calandre et mon train arrière. Je vois de grands mouvements dans mon rétro. Le klaxon est bloqué sur “marche”. Donc je freine à nouveau. Il met son clignotant à gauche, manque de bol, moi aussi je dois tourner à gauche, pour emprunter une route toujours aussi dangereuse, celle qui conduit au village, chez moi. Il me suit donc en éructant, car cette fois la route est devenue étroite et pleine de virages serrés en bord de mer, et il y a du monde qui nous croise. J’arrive à 20 km/h, il n’a toujours pas compris que tant qu’il me collerait comme ça, je n’irais pas plus vite.

A l’arrivée dans le village, petite ligne droite, victoire : il arrive à me doubler, dans un grand rugissement de boite à vitesse. Tout cela pour se garer à grand renfort de crissements de freins, devant le café-tabac-journaux des Boulistes. Qu’à cela ne tienne, j’y allais aussi. Je me gare donc derrière lui. Là j’ai découvert une chose extraordinaire, nous les femmes, nous pouvons faire peur aux mecs. Je descends de voiture avant lui, et je cogne à sa vitre. J’avais juste l’intention de lui dire que la route était dangereuse, et que si j’avais roulé à 20 à l’heure, c’est parce qu’il me collait au cul. Et là j’entends un shhlaaark : c’était les débuts de la condamnation générale des portières : le mec avait peur. Il entrouvre sa vitre, oh, très peu, très très peu. La porte du café/tabac s’ouvre et en sortent Sarah et son copain, un rugbyman du RC Toulon, 1m95 et 110 kilos, l’air un peu mal aimable… - “Tu as un problème ?” demande Hulk, me voyant penchée sur la voiture inconnue dans le quartier. Pas le temps de répondre… Le conducteur pétrifié et terrorisé démarre comme un fou, sans doute pour aller s’acheter ses clopes ou boire son coup ailleurs.

Moi j’étais toute fière, je lui avais fait peur… la première !!

ECRAN PLAT

Chez Mr et Mme B. il y a un énorme écran plat dans le salon. Mais vraiment énorme. Monsieur B. passe la moitié de la matinée endormi devant cet écran. Mme B., passe sa matinée à pester contre son mari qui s'endort devant cet énorme écran. Alors qu'il pourrait venir regarder le petit écran plat de la cuisine, avec elle. Sauf que Mme B. allume sa télé mais ne trouve jamais rien de bien à regarder.

Je comprend les enfants aimants et dévoués. Quand il n'y a plus grand chose à faire pour ses parents, on peut toujours aller dévaliser le premier Darty du coin. Ça donne bonne conscience. On se dit qu'ils seront sans doute plus heureux "avec" que "sans". Surtout lorsqu'on les sait malades, amoindris, en phase terminale etc... Je ne juge pas. Je ferais sans doute la même chose.

Sauf que... les vieux ils s'en foutent pas mal des écrans plats, des derniers fours micro-ondes à la mode, des consoles de jeu et des ordinateurs. Ils s'en foutent parce que souvent ils n'ont aucune envie de s'en servir. Et quand ils se plantent devant c'est par dépit. Tout ce qu'ils voudraient les vieux c'est retrouver leur santé, retrouver leur jeunesse, retrouver leur joie et leur sourire.

Les enfants ne veulent pas comprendre que leurs vieux, bien que vivants, sont déjà un tout petit peu morts... à la vie.

mercredi 27 janvier 2010

Livres et enfants

J'étais à la bibliothèque, perdue dans un livre de Kauffmann quand tout d’un coup, une petite voix m’interpelle :

-« S’cusez moi, Mdame. »

Mes yeux se tournent, surpris, vers la petite brunette aux cheveux courts qui vient de s’adresser à moi.

Oui, oui, c’est bien à moi qu’elle parle, et elle m’interroge :

-« Vous savez pas ou j’peux trouver des livres qui se déplient quand on les ouvrent. »

Je la regarde telle une extra-terrestre.

-« Ben, heu. Non, j’sais pas. Il faut demander à la dame de la bibliothèque. » dis-je en balbutiant et en désignant la bibliothécaire assise derrière son bureau.

-« Ben justement, je lui ai demandé, mais elle sait pas. Alors je me suis dit que peut être vous, vous saviez.. »

-« Ben, non, je ne sais pas. Je suis vraiment désolée. »

-« C’est pas grave. Merci. »

Et elle s’éloigne.

Ca alors ? Est ce que j’ai l’air d’avoir la science infuse ?!

Je me replonge dans mon livre et un peu plus tard.

« Au revoir Madame. A bientôt. » me dit la brunette en quittant la biblio, encadrée par sa maman, et en me gratifiant d’un large sourire.

Un quart d'heure plus tard. De nouveau « Au revoir Madame. » me lance une autre

Mais qu’est ce qu’ils ont tout les gosses aujourd’hui, à me prendre pour la bonne fée ?!

C’est une petite bibliothèque de village, il y a peu de monde assis dans cette salle, mais pourquoi est ce à moi qu’ils s’adressent ? J'ai rien fait pour mériter tout d’un coup tous ces élans.

Y sont drôles les mômes aujourd’hui.

lundi 21 décembre 2009

L'été dans l'hiver

Il n'y a plus de calendrier

Les ruisseaux d'hiver

Prisonniers d'un monde grippé d'humains mécaniques. Dans l'eau des ruisseaux glissent nos vieux rêves de fées...

jeudi 10 décembre 2009

LA NUIT TOUS LES CHATS SONT GRIS

Donc forcément Cannabis est en RTT toute la journée.

jeudi 12 novembre 2009

ALLEZ ... DIRECTION STRASBOURG !!!

Pour une dizaine de jours....

MATIN DE MER

C'est au petit matin que la mer nous donne ses plus beaux secrets.

Vue sur Brégancon

lundi 9 novembre 2009

BUTERNUTT

Depuis quelques semaines on peut voir sur les étals des marchés ce drole de truc à tendance phallique, (du calme ma chérie... ) dont on n'a pas encore trouvé le mot équivalent en français, disons donc ...Buternutt. (courge-beurre). Très facile à utiliser avec un gout fondant de beurre... J'ai trouvé quelques recettes, mais comme j'aime bien inventer, je vous donne mon truc, très bien réussi aux dires des avis autour de la table.

Il suffit d'éplucher et de vider ce joli fruit d'automne de la famille des potirons. On coupe la chair en dés , on faite revenir avec un petit bouillon de légumes, qq cuillerées de crême légère, des épices ...curcuma, curry, et une goutte vinaigre chutney, sel poivre bien sur. Il faut bien relever car si la texture est sympa cela demande tout de même un ajout épicé.

Un tour dans le mixer, pas trop longtemps tout de même , c'est agréable de retrouver des morceaux entiers.

Avec ça j'avais fait des filets de poisson blanc (églefin) quasi nature juste huile olive et épices jaunes. On peut dresser comme une compote renversée, avec coriandre ou persil et c'est simplement délicieux.

mercredi 28 octobre 2009

Mais t'es pas encore sur Faissebouc ?

Elle - Comment ça, ma chérie mais enfin tu n'es pas encore sur Fessebouc ?

Moi - Heu, non je sais même pas ce que c'est vraiment...

Elle - Allons donc ! Mais c'est géniaaaal toi qui est souvent sur le Web, tu devrais avoir ça,...c'est in-dis-pen-sable !

Ouille...

Je suis donc plus dans le coup du tout, déja dépassée, out of order, bonne à rien, nulle... déja vieille surement, bref je ne suis pas encore sortie de ma phase Légo/Playstation.

Complètement lourdée très très loin de ces belles avancées technico-télématico-sympatico-bobo.

Ca me tourneboulait quand même de savoir qu' un truc existait et que je ne savais même pas à quoi ça ressemblait. Faut pas mourir idiote, ma p'tiote ...vas y ! Fais toi une soirée fessebouc toute seule bien cachée dans la nuit chez toi sans personne qui regarderait par dessus ton épaule pour voir comment que t'es nulle d'ouvrir ton faissebouk perso .

Je fis donc " Faceplouc " dans Googggllee .

... Wouahhh même que ça existe. !!! J'y allais donc sur le bout des touches sans appuyer trop fort car y a des trucs qui vous sautent dessus quand on ouvre des pages et des portes qu'on connait pas.

Aaaah.... Hooo... Tiens donc !!

Des questions même pas persos qui me demande le faiceboucman..

Nom prénom age adresse-mail photo etc etc...

Des trucs que bien sur 10 fois par jour on balance comme ca sur le Net, et aussi au cas qu'on se souviendrait plus du tout ou on habite le soir en mettant le PC en marche.

Tu penses bien que mis à part le prénom de Titine j'ai balancé n'importe quoi, même que je suis née en 1911..., Facebouck-planton à pas moufté du tout il a tout avalé.

Preuve tout de même que ca sert à quelque chose de s'inscrire sur Faitceplouc.

Bon une photo potable tout de même que toutes mes copines me reconnaissent sur ce truc géniaaaaal qui défonce tout.

Et ensuite... On fait quoi ?

Je suis inscrite sur une page...toute seule.désertique.isolée.perdue.

On fait quoi ??? S'il vous plait... Heu... Aidez moi Help.... !!

HHHhhhéééooooo y a qq 'un ?

Non.... mais en fouillant un peu j'ai trouvé qu'on me disait ça...

...............................

  • -- Sur Facebook, vos "amis" sont les connaissances , les amis et les membres de votre famille avec qui vous communiquez déja dans la vie.

...............................

Donc ce truc me donne la possibilité de joindre mes amis...ma famille...avec qui je communique déja.

Hein ?

Répète moi ce truc Faissboukman...

Ca me sert à communiquer avec des gens avec qui je communique déja ?

un peu comme quand on parle autour d'une table?

ou au téléphone, voir sur MSN ?? ou même face à face... Tiens, chéri viens sur faisseceplouc faut que je te fasse la liste des commissions

Je sais pas si je vais en parler à ma copine géniaaaaale pour lui dire que je trouve ce truc simplement con.

lundi 26 octobre 2009

LES ENFANTS SONT MERVEILLEUX

Une petite fille brune et moi assise dans un canapé dans la maison de cette petite fille. La petite fille s’approche, les sourcils froncés.

- Je te connais pas toi.

- Moi je te connais, tu es Mathilde, ta maman m’a beaucoup parle de toi.

- Toi, tu es la maman de qui?

- De personne.

- Tu n’as pas d’enfants? (Suspicieuse)

- Non.

- C’est qui ton mari?

- Je n’ai pas de mari.

- Tu n’as rien alors!

Et elle s’en va, désintéressée.

mercredi 14 octobre 2009

Quelques jours à Madère

L'ile aux fleurs

samedi 10 octobre 2009

ACHETER UN CHEVAL

De temps en temps je flane sur le site de vente aux enchères bien connu Ebay.

On trouve de tout et de provenances géographiques diverses en particulier de Chine avec des containers, des tombereaux entiers de soi disant antiquités.

Ces antiquaires qui nous offrent leurs faux-vieux ne prennent même pas la peine de traduire convenablement leurs proses, la traduction automatique donne parfois à sourire.

En voici quelques unes ayant trait aux chevaux...pauvres bêtes !!

  • Exquisite turquoise Carving cheval statuaire crayon vas
  • Uniquement la statue rassemblent le cheval en bronze
  • Percevable cheval de bronze statue
  • Statue collectable de cheval de bronze de paires
  • Le bronze chinois dorent la statue de cheval
  • STATUE EN BRONZE d'art de CHEVAL du CHINOIS 100%
  • Statue de cheval de bronze de règle de la Chine
  • Statue en bronze de cheval de Collectibles Chine Thibet

Et il y en a des pages et des pages.... Etonnant, quand on sait que ce site se veut être à la pointe de la lutte contre la contrefaçon.

jeudi 8 octobre 2009

MOUCHE

Hier, en voiture, alors que je démarrais, après deux heures de manège pendant lesquelles je me suis battue avec un jeune alezan, il y avait une grosse mouche sur le pare brise. Immobile.

Décidément c'était pas mon jour avec les animaux de n'importe quelle taille.

J'ai été tentée de lui donner un petit coup furtif d'essuie glace bien placé, mais j'ai soudain pensé que la laisser serait bien plus intéressant ! Car voilà la question cruciale.... "Jusqu'à quelle vitesse une mouche tient sur le pare brise ?". Je vous vois venir, scientifiques en tous genres, vous allez me parler de vent, d'aérodynamisme de ma voiture etc.... Mais je ne veux pas rentrer dans les détails.... On va la faire simple, globalement. Alors la mouche s'accroche avec ses petits pattes noires et velues (oui oui, avec un microcospe elles sont velues). Et à 91 km/h, pile poil, elle s'envole très très haut dans le ciel, et elle est terriblement surprise, la mouche (c'est une interprétation personnelle, mais je l'ai regardée dans les yeux suffisament longtemps pour vous assurer qu'elle ne s'y attendait pas du tout...).

Ma conclusion, c'est que vous pouvez transporter une mouche avec vous jusqu'au bout de la France, à condition de ne pas prendre l'autoroute ! C'est pas une nouvelle de poids ça ? Merci qui ?

lundi 5 octobre 2009

Une longueur...

Etre pour l'égalité des sexes est une pure illusion.

L'homme aura toujours une longueur d'avance.

samedi 3 octobre 2009

COLLIER ET FEUTRINES

Le plus beau collier du monde.

Elle était assise un peu à l'écart des autres invités. Le monde s'agglutinait ailleurs, dans ses bavardages bruyants, rieurs et ensoleillés. Elle, déjà assise, se tenait à l'écart et travaillait consciencieusement. Je voyais sa concentration extrême, je voyais des petits morceaux colorés éparpillés autour d'elle. Je me suis approchée doucement, je voulais savoir ce qui l'occupait ainsi.

Elle enfilait des petits carrés de feutrine colorés. Le fil long et solide se pliait avec grâce à ses tentatives maladroites pour enfiler correctement chaque petit morceau.

Il y avait aussi des petits ronds, tout aussi colorés, encore couchés sur la table, ou dans la grande boite devant elle.

Elle s'efforçait de varier les formes et les couleurs, elle tirait la langue dans son effort, et j'entendais ses murmures étouffés, sorte de chanson silencieuse et discrète mais un peu lancinante à laquelle personne ne faisait vraiment attention. Sauf deux personnes assez âgées qui se tenaient à ses côtés, elles aussi par la force des choses un peu à l'écart de tout ce monde bruyant, rieur, dans le jardin ensoleillé en cette belle journée de fin d'été.

Je voyais ce qui devenait un collier de couleurs vives, danser entre ses mains, j'étais fascinée. J'étais heureuse de voir ça...

J'ai pris le risque de lui adresser la parole. J'ai dit un peu bêtement que c'était beau ce qu'elle faisait, tout en posant ma main sur son dos courbé. Elle a suspendu son geste , m'a regardé avec une attention soutenue et m'a tendu son œuvre avec une sorte de gazouillis étrange. Comme celui d'un oiseau blessé. Puis un geste brusque vers mon cou... Je comprenais qu'elle voulait que j'essaie son collier magnifique C'est ce que j'ai fait: je l'ai religieusement placé autour de mon cou, me suis mise devant elle pour qu'elle admire et elle a poussé de petits cris désordonnés de joie profonde.

Elle était assise dans son fauteuil roulant au bord d'une table un peu isolée, elle poussait de petits cris joyeux et désordonnés comme ses gestes, comme sa vie, tout en fabriquant le plus beau collier du monde.

Cette beauté incroyable était tapie là, dans quelques mètres carrés de douleur, si joyeuse pourtant ce jour-là...

samedi 26 septembre 2009

LES FEMMES SONT RENVERSANTES

A l'usage des messieurs...les 10 expressions utilisées par les femmes




1) BIEN: le mot utilisé par les femmes pour clore une discussion quand elles ont raison et que tu dois te taire.



2) 5 MINUTES: si elle est en train de s'habiller, signifie une demi-heure. 5 minutes, et seulement 5 si elle t'a donné 5 minutes pour regarder le match ou jouer à la Playstation avant de sortir ou de faire n'importe quoi d'autre ensemble.





3) RIEN: le calme avant la tempête. Ça veut dire quelque chose…et tu devrais rester attentif. Les discussions qui commencent par rien finissent normalement par BIEN (voir le point 1).



4) VAS-Y FAIS-LE: c'est un défi, pas une permission. Ne pas le faire.



5) SOUPIR: c'est comme un mot, une affirmation non verbale souvent mal interprétée par les hommes. Un grand soupir signifie qu'elle pense que tu es un idiot et se demande pourquoi elle perd son temps avec toi à discuter de RIEN (cf retour au point 3).



6) OK: un des plus dangereux mot qu'une femme puisse dire à un homme. Ça veut dire qu'elle a besoin d'y réfléchir avant de décider quand et comment te le faire payer.



7) MERCI: une femme te remercie; ne pas poser de questions ou ne pas s'évanouir; elle veut seulement te remercier (à moins qu'elle ne dise "merci beaucoup" qui la plupart du temps peut être du sarcasme pur)



8) COMME TU VEUX : la manière pour une femme de dire vas te faire voir



9) NE T'OCCUPE PAS, JE LE FAIS: une autre affirmation dangereuse; ça signifie qu'une femme a demandé à un homme de faire quelque chose plusieurs fois mais maintenant elle est en train de la faire. Ça amènera l'homme à demander « qu'est-ce qui ne va pas ? » Pour la réponse de la femme, voir le point 3.



10) C'EST QUI?: ce n'est qu'une simple demande...souviens-toi quand même que chaque fois qu'une femme te demande "qui c'est", en réalité elle voudrait te demander: "c'est qui cette pétasse, et comment tu la connais?"

dimanche 20 septembre 2009

BABY FOU

La veille, quelqu’un avait dû s’accroupir et l’astiquer.

Je pense que s’il avait été un peu moins brillant, si le soleil ne s’était pas reflété jusqu’à m’éblouir dans le chrome de ses jambes arquées comme un vieux cavalier, je ne l’aurais peut-être pas remarqué. Et c’eût été bien dommage. Rarement, je n’en avais vu d’aussi beau et d’aussi ancien.

C’était un modèle de bar, avec des flancs en bois pourquoi pas en acajou, des poignées chromées et des joueurs peints à la main – en tout cas, j’aimais à le penser.

Il paraissait imposant, massif, le genre à ne pas frémir sous les coups de reins rageurs ni à se laisser aller aux roulettes des débutants. Je voulais m’approcher, tendre l’oreille. Peut être aurais-je perçu les éclats de voix qui devaient l’animer jadis, quand il était le havre de bonheur des sorties de cours, des jeux, des paris les plus fous, de l’honneur perdu en une partie. Des regards des garçons par en dessous pour regarder nos jambes et le bruit sec des pastilles de bakélite rouges ou bleues qui claquaient à chaque but marqué, le bruit des « casseroles« qui comptaient double, ça je sais, moi aussi j’ai tenu les barres métalliques brillantes, on ne me la fait pas.

Mais ma copine Sarah me tirait par le bras. Elle s’en fichait pas mal du baby foot.

Elle ne cessait de me répéter : - Chambre 223, elle a dit, l’infirmière. - On y arrive, on y arrive. C’est au bout du couloir. Elle n’est pas si grande cette maison de retraite. - C’est que nous sommes déjà bien en retard. La pauvre Madame Blini, elle doit se demander ce qu’on fait. - Forcément, sans l’adresse exacte, ça a été plus difficile à trouver. La prochaine fois, tu… - S’il y a une prochaine fois. - Dis Sarah ! Dis, tu as déjà joué au baby foot, toi ?

Je savais bien que non. Dans sa jeunesse à elle, les bars n’étaient que des lieux de perdition, qui drainaient les mauvaises filles et celles de joie. Tout du moins, c’est ainsi qu’on lui avait présenté les choses. Moi, je suis une fille joyeuse et c’est avec l’enthousiasme d’une adolescente que j’ai failli prendre le micro de la salle du personnel soignant. Je n’ai pas osé mais la tentation a été grande. J’aurais tellement aimé articuler bien fort dans le silence de cette maison de retraite moribonde :

- Quelqu’un veut jouer avec moi au baby foot ?

Peut-être alors qu’un papy solitaire serait sorti précipitamment de sa chambre.

Peut-être que, sa robe de chambre à peine nouée, il se serait hâté jusqu’à moi, le plus vite possible.

Peut-être qu’il aurait lâché son déambulateur pour s’agripper aux manettes et sûrement qu’au moment de la mise en jeu, il m’aurait lancé un regard plein de défi, comme je les aime, et dit :

- Tu vas morfler, gamine.... !!!

Et, tous les deux, on aurait eu 17 ans. Une nouvelle fois.

Une heure plus tard, nous avons salué Madame Blini qui, du haut de ses 94 ans, nous a crié : - Revenez vite !

Nous sommes repassés devant le baby qui finissait sa vie, comme tous les autres, un peu abandonné, bien entretenu mais inutile, posé dans un coin.

J’ai quand même fait tourner la barre à fond, juste en passant…vrrrrrrrrr.

- RRhhhooo toi alors ! … a soufflé Sarah.

Je riais dans ma tête.

samedi 19 septembre 2009

TALONS AIGUILLES

Les femmes très belles, d'une beauté quasi irréelle, façon actrices hollywoodiennes ou top-models, quand d'aventure elles trébuchent ou se tordent la cheville, deviennent tout de suite laides à faire peur. Avvez-vous observé ce curieux phénomène ? Cette perfection ne supporte pas la moindre défaillance et le faux-pas qui serait attendrissant ou même gracieux chez une autre femme est alors comme une grimace de tout leur corps ; trop grand,trop parfait; il se lézarde et se défait d'un coup, encombré de ses charmes comme de paquets mal ficelés.

lundi 14 septembre 2009

CHINE... CHINONS CHINEZ !!!

Hier Dimanche ...chinons dans le 83 et le 84

Retour de chasse avec cette jolie petite boite en argent, (poinçon crabe,je pense mais mal venu), nettoyée tout à l'heure..

Un doute sur la provenance, j'avoue ne pas reconnaitre l'allégorie sur le dessus du couvercle, la provenance géographique de l'objet ... Une vague intuition m'entraine vers le Proche Orient...Liban..Turquie...Iran..??? sii qq'un avait une petite idée avec un support fiable, ce serait sympa.

samedi 5 septembre 2009

GALETS...

Nous avons tous, nichés aux creux de notre poche des cailloux ramassés sur les chemins de l’enfance, des cailloux de ciel, d’écume ou de sable, ou des galets bien lourds où notre vie s’effiloche. Des cailloux lisses et plats, glissant sur la marelle en cascades de rires résonnants au préau. Et ces doux cailloux d’histoires lues aux creux chaud du lit. Des galets ébréchés qui vous pèsent et vous rendent rebelles et des galets gris, cinglants, faits de coups et de mots, des galets se mouillant aux larmes de la vie.



Des cailloux souvenirs comme autant de repères, des saisons, des odeurs, de blondes saisons chaudes, des cailloux de richesse pour affronter les jours. Des galets qui vous roulent sur le cœur amer, des manques, des angoisses, des pourquoi qui taraudent, des galets de tristesse, des voiles pesant lourd. Des galets doux comme la bouche d’un cheval, des odeurs de foin des greniers de là bas ou le sable rose a oublié les traces de mes pas.

mercredi 26 août 2009

Derrière la porte

fermée...

déguster 2 calissons aux pruneaux

et regarder la mer au loin

puis vous dire au revoir un moment, tant vous m'épuisez.

mardi 25 août 2009

Je t'apporterai

des orages...

Sarah ta lumière reste allumée tard le soir... Voici venir l'orage , rentrons nos blancs moutons.

Mr Smith

"J’aimerais vous faire part d’une révélation surprenante. Elle m’est apparue quand j’ai voulu classer votre espèce. Je me suis aperçu que vous n’étiez pas des mammifères. Les mammifères de cette planète développent un équilibre naturel avec le milieu que les entoure. Pas les êtres humains. Vous vous installez dans une région et vous vous multipliez, vous vous multipliez jusqu’à ce que vous ayez épuisé toutes les ressources naturelles. Et la seule façon que vous avez de survivre est d’aller vous installer ailleurs.

Il existe d’autres organismes sur cette planète qui en font de même. Savez-vous ce que c’est ? Les virus. Les êtres humains sont une maladie contagieuse, le cancer de cette planète. Vous êtes la peste, et nous, nous sommes l’antidote. Vous m’entendez, Morpheus ? Je vais être franc avec vous. Je hais cette planète. Ce zoo. Cette prison. Cette réalité. Peu importe comment vous la nommez. Je ne peux plus la supporter. C’est son odeur. Ca sent la merde. Si les odeurs existent, je suis envahi par cette puanteur. Je sens d’ici votre pestilence. Et toutes les deux minutes j’avoue que j’ai peur d’être infecté, tellement vous me répugnez."